Raymond Depardon – 1968

1968 de Raymond Depardon, nous replonge dans une époque où l’Aagentique faisait partie du quotidien des reporters.

Du noir et blanc, principalement pour son côté économique : facile à développer, facile à exploiter. Pas pour son esthétique, mais pour sa praticité.

En 2026, ces images nous rappellent qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un autofocus ultra-performant ou le dernier modèle en vogue pour réaliser de bonnes photographies. C’est assez surprenant, car aujourd’hui, l’argentique est souvent associé à des imperfections, flous, grain, comme si on cherchait à imiter une photo ratée.

Pourtant, les clichés de Raymond Depardon démentent cette idée : ils révèlent un noir et blanc pur, un cadrage précis, sans concession.

Je vous conseille donc de découvrir 1968 de Raymond Depardon. Vous y découvrirez ce que l’Argentique était en 1968 et ce qu’il devrait être aujourd’hui : pas une imitation de photo ratée, mais une esthétique maîtrisée, intemporelle.

Vous y croiserez aussi des figures marquantes : Le général de Gaulle, Brigitte Bardot, le président Nixon. Une année mouvementée pour Raymond Depardon, bien loin du cadre strictement français, et tournée vers le monde.