
Je viens de terminer la lecture de La Révélation argentique de Nicolas Andry. Enfin… « terminer » est un bien grand mot, pour tout vous dire, c’est un livre qui ne se terminera jamais vraiment.
Je m’explique. Le début est particulièrement parlant pour moi : quand j’étais jeune photographe à l’aube du numérique, un Fuji DS-7 en main en 1996, je m’étais déjà fait les mêmes réflexions que lui sur la pollution inhérente à la chimie argentique. Le numérique allait me permettre de faire, à mon échelle, un petit geste écologique.
Illusion de jeunesse. Spoil : le numérique pollue aussi… continuons la photo argentique.
L’intro du livre amène différentes réflexions, questionne nos pratiques en photo argentique et nous rappelle avec lucidité la dangerosité des produits. Alors que faire, me direz-vous ?
Eh bien, Nicolas propose plusieurs recettes « plus éthiques » qu’il a élaborées ces dernières années. Il nous encourage à expérimenter et créer nos propres chimies pour réaliser nos développements papier, films.
Bien entendu, comme tout bon livre de recettes, nous consulterons régulièrement ce livre de cuisine pour nos explorations, afin d’obtenir un merveilleux gâteau… pardon, développement !